J'APPRENDS LE RUSSE I LEARN RUSSIAN

This blog devrait m'aider dans mon apprentissage de la langue russe/ this blog should help me in my learning of the Russian language
...et que certains apprennent un peu de Français, enfin j'espère!

Wednesday, 15 September 2010

films russe à Paris

contrairement à mes derniers passages dans la capitale, il n'y a plus grand chose comme film russe à Paris, le festival Eisenstein vient de venir... dommage, j'aurai bien aimé voir le Cuirassé Potemkine sur grand écran histoire de faire le remake sur place... non là je blague... par contre, j'ai réussi, enfin!, à voir Salle 6 Tchékhov que j'avais envie de voir depuis si longtemps... très bon film, très vrai je trouve (mes amis savent de quoi je parle...) très triste, comme souvent, je trouve, les films russes, et puis aujourd'hui un film tout aussi triste, youp-la-boum, un film qui vient de sortir à Paris Soldat de papier (quoique la fin, je trouve, est charmante... enfin encore une fois mes amis vont savoir de quoi je parle). Deux très bons films en tout cas et j'ai le plaisir de comprendre quelques mots par-ci, par-là... je n'arrive toujours pas à allonger trois mots mais bon...
Je suis allée voir avec papa, qui a également beaucoup aimé, une expo photo à la cité internationale des arts Paris-Moscou quelques très belles photos, bien cadrées, cela m'inspire pour mon voyage qui est maintenant très proche...

Wednesday, 8 September 2010

non je n'ai pas abandonné le Russe

bien au contraire... enfin je parle toujours trois mots (dont un avec une faute de grammaire et l'autre une faute de conjugaison) mais bon... je travaille un peu tous les jours avec la méthode 90 du livre de poche, et le livre de poche, comme son nom l'indique, est petit ce qui fait que je peux bosser avec dans le bus le matin et le soir avec le CD qui accompagne. Il est bon de rajouter aussi que c'était la méthode de langue la moins chère... j'en ai acheté et essayé plusieurs, surtout à partir de l'Anglais, mais voilà, c'était à partir de l'Anglais. Le problème avec le Russe c'est que c'est une langue difficile et on est tenté de se dire, la méthode est nulle. Non, en fait, c'est nous qui sommes 1. nuls (oui un peu peut-être :-) mais surtout 2. impatients. Nul besoin d'acheter toute la librairie !

Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire... j'ai hâte de repartir en Ukraine... pour ceux qui ne savaient pas, j'ai pris plein de photos de Kiev (et je vais prendre plein de photos d'Odessa bientôt!)

Sunday, 15 August 2010

Eugene Oneguin

Hier je suis allée à l'opéra de Londres, c'était la première fois depuis que je suis arrivée dans l'île... cela m'a donné des souvenirs de mes nombreuses visites aux théâtre du Châtelet et à celui des Champs Elysées pour la musique russe... combien de fois suis-je allée là-bas pour voir Boris Godounov, ou Khovantchina. Emerveillement aussi, à l'opéra de Paris de voir les reconstitutions des célèbres ballets russes, prélude à l'après-midi d'un faune -avec ce mouvement de hanche, semblable à celui d'Elvis plus tard, qui choque, ou bien tout simplement la flamboyance du Sacre du printemps dirigée par Pierre Monteux (qui fera ensuite le bonheur de la ville de San Francisco!)... donc je suis allée voir Eugene Oneguin (voici la présentation de la production par une chaîne russe) et ma première impression musicale d'hier, pardon, est un peu snob: l'excellent des bois français me manque... où trouver un son de hautbois, de basson, aussi beau qu'en France? Et puis pour la clarinette aussi on est pas mal. ça choque un peu effectivement pour le très bel air de Tatiana qui commence avec un solo de hautbois (ou bien une clarinette, franchement je ne suis pas sûre) repris par la flûte... là, je dois avouer, la France me manque... mais peut-être suis-je pleine de préjugés puisque je n'aime pas beaucoup le peu que je connais des opéras de Tchaikovsky puisque j'adore Boris Godounov

J'étais contente de voir sur scène quelqu'un que j'ai admiré à la télévision l'année dernière (elle a gagné le célèbre concours de chant de Cardiff), Ekaterina Shcherbachenko avec ce timbre de soprano si beau parce qu'il était si sombre, un peu comme un vin argentin ou d'Espagne, presque fumé au goût de vieux chêne. Comme j'étais vers les derniers rangs de l'opéra j'avais du mal à apprécier ce timbre, dommage. J'ai pu profiter tout de même de deux très grandes voix russe, celles d'Irina Runtsova et Irina Udalova (j'ai trouvé un lien sur elle, pardonnez la traduction d'une machine, changez "it" par "she" ou "her"), que cette fois-ci j'ai pu entendre pleinement... quel plaisir!

J'ai bien aimé le son des cordes aussi qui je pense peuvent rivaliser avec nos cordes françaises si elles étaient moins timides, la chaleur des cordes lorsqu'elles jouent ensemble... mais je n'ai pas été emballée non plus... je repense à ce livre si féministe peut-ête mais quand bien même plutôt véridique, de Catherine Clément L'opéra ou la défaîte des femmes... et je m'énerve de voir effectivement ce type relativement imbuvable qui ne meurt pas à la fin... franchement là, je trouve ça dégueulasse. Pourquoi? Parce que la plupart des femmes dans l'opéra meurent, et elles sont toutes tellement mieux que ce type qui m'énerve... mais cet opéra c'est peut-être ça alors : l'apologie d'un pauvre type, d'un type qui a le coeur en hiver... coeur en hier ou pas, le chanteur Vasily Ladyuk était très bien: belle voix, belle présence, beau jeu. Un très beau couple (enfin c'est le cas de le dire puisque c'est une affaire de "bad timing") avec Tatiana
Beaux effets de lumière, décor... toujours le même, ou enfin: toujours une table où des gens richent mangent et disent du mal des autres, ou tout simplement les observent, tellement ils s'ennuient... je dois avouer, je l'espère sans méchanceté, que je n'étais pas forcement à l'aise tout le temps dans cette opéra (je parle ici de l'establishment...) impression oui, que les gens riches s'ennuient et passent leur temps, le samedi soir à l'opéra, à observer les quelques pauvres gens qui y viennent aussi, et qui eux, par contre, ont une vie, ou bien tout simplement l'expriment... cela m'a fait penser au film Don Quichotte, où notre (anti-)héro est invité à la cour et on lui joue un tour... parce que ces gens-là s'ennuient... on ne nous a pas joué de tour, mais qu'est-ce qu'on a pu se faire mater! Surtout au restaurant... Anyway... j'ai hâte de revoir le Bolchoi (qui veut dire grand en russe) revenir et nous présenter des opéras que j'aime... mon rêve évidemment, serait de voir encore une fois la version originale de Boris Godounov (sans l'acte polonais, sans Marina, sans la scène du perroquet, etc... et surtout sans l'orchestration clinquante et presque de mauvais goût de Rimsky!)... hâte de revoir le Bolchoi...et j'espère qu'ils auront de quoi rendre le Kirov jaloux next time...(je pense à l'orchestre surtout)

Wednesday, 11 August 2010

comme on ne peut pas

mentir aux amis, ni encore moins aux collègues... me voilà maintenant obligée de continuer d'apprendre le Russe. J'ai dit à une collègue russe aujourd'hui que j'allais continuer à apprendre la langue... pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Oh well... aujourd'hui aussi, j'ai recommencé à (r)ouvrir un livre de grammaire russe dans le bus en allant au travail... comme quoi, c'était le jour. L'essentiel, vraiment, c'est de ne pas y penser, et d'apprendre quelques trucs par coeur.
:-)

Sunday, 25 July 2010

films russes à Paris - le retour !

et la semaine dernière à Paris, c'était possible de voir : salle numéro 6 Tchékhov, don Quichotte, un festival Eisenstein et un festival cinéma, histoire et littérature russe. J'ai vu don Quichotte, Dans la ville de S., Les douze chaises, Cadavre vivant, Achik Kerib, L'assasin du Tsar.
Je comprends en moyenne, dix, quinze mots, certains que je devine (en particulier s'ils viennent d'autres langues), d'autres dont je me souviens (sauf pour Achik Kerib, en Georgien et en Azéri) ... ça n'est pas grand chose... et puis on est pris aussi par le film. Mon préféré probablement, parce que c'est un classique (enfin j'imagine, car je n'en sais rien), en tout cas, il a des airs de classique, c'est Dans la ville de S., d'après une nouvelle de Tchékhov, c'est une histoire plutôt triste, mais comme le dit "l'auteur" à la fin du film, c'est peut-être pour que les gens réagissent et vivent leur vie, fassent leur maximum pour être heureux (si tant est qu'ils puissent avoir les moyens d'être heureux, bien-sûr!)

Monday, 21 June 2010

films russes à Paris

à Paris samedi dernier, c'était possible de voir 5 films russes :

Tambour battant, les Zazous, la Modèle, Andrei Roublev au festival cinéma russe au cinéma Mac Mahon et salle numéro 6 Tchekhov au MK2 Beaubourg... pas mal non ?
Eh bien moi je suis allée voir tambour battant et les zazous, deux films très très différents l'un de l'autre... le premier sinistre à souhait mais que j'ai peut-être préféré parce qu'il reflète une réalité sociale actuelle... quoique le second est chouette aussi pour apprendre le Russe puisqu'il y a des chansons : c'est une comédie musicale... j'ai bien aimé par exemple la chanson du type à l'accordéon dans l'appartement communautaire (que l'on peut voir je crois sur le lien que j'ai mis)... enfin bref, je suis fière de ma ville, je pense l'une des meilleures au monde pour ce qui est des films que l'on peut voir au cinéma.

Thursday, 10 June 2010

quand même montrer la vidéo que j'ai écouté

bien des fois, je ne sais plus trop pourquoi maintenant, ah oui, quand même, c'est un poème de Marina Tsétaiéva ! ça parle de violoncelle à un moment et puis d'une vie qui brûle à cent à l'heure, celle du poète.